Les hôpitaux publics nouent désormais de multiples relations avec leurs partenaires naturels que sont les autres établissement publics, les cliniques privées, les médecins libéraux, les infirmières libérales…L'hôpital Simone Veil est particulièrement dynamique en ce domaine.

Parmi les conventions multiples signées par l'établissement, certaines témoignent d'une réelle organisation en réseau.

Dans le domaine de la périnatalité, les hôpitaux et les cliniques du bassin de vie Argenteuil-Vallée de Montmorency forment désormais un réseau structuré selon la classification des maternités des différents établissements (Montmorancy est centre périnatal de niveau 2B avec ses soins intensifs de néonatologie). L'objectif de ce réseau est de développer une prise en charge de qualité de la future mère, d'organiser les éventuels transferts in utero ou de nouveau-nés. Cet objectif passe par la promotion de moyens modernes de communication comme les visioconférences et internet.
  
Dans le domaine majeur de la cancérologie, le GHEM est membre du réseau ONCONORD qui regroupe les établissements de l'est du département et de Seine-Saint-Denis en tant que site de référence en cancérologie. Par ailleurs, il est associé au réseau de cancérologie du Nord-Ouest Francilien qui rassemble des structures publiques et privés de l'ouest du Val-d'Oise.
  
La prise en charge de la personne âgée, qui représente un axe médical fort de l'hôpital Simone Veil, a rendu indispensable la création d'un réseau regroupant les établissements et structures du département. L'objectif de l'association récemment constituée est de favoriser une implantation cohérente des moyens en la matière pour répondre à des besoins en croissance et aussi de favoriser les échanges et les formations communes des professionnels.

Les besoins élevés du nombre de structures publiques et privées en hygiène hospitalière explique la constitution d'un réseau actif dont le centre référent est le service d'hygiène du GHEM. Le réseau devrait organiser des formations communes et élaborer des protocoles communs en la matière. Il est voué à se développer encore à l'avenir.

Cette liste n'est pas encore exhaustive, il est encore possible d'évoquer le réseau de soins des troubles du comportement alimentaire auquel nous participons et bien d'autres réseaux parfois non organisés d'un point de vue administratif.

Il est clair que l'amélioration de la qualité de prise en charge des patients passe par le développement et l'approfondissement de la coopération sous forme de réseaux de santé.